4 réflexes affectant votre bien-être à l’étranger

En arrivant dans un pays étranger, nous adoptons des comportements, un système de pensée, toutes sortes de réactions au changement, qui sont une autodéfense face à une vie toute nouvelle. C’est humain et donc normal ! Sauf que, à force de les avoir, nous les entretenons inconsciemment, et ces comportements deviennent des automatismes. Ceux-ci nous empêchent d’être bien, là où nous vivons et de donner le meilleur de nous-même (donc d’être performant) au travail. Eh oui, au bureau ou dans la vie personnelle, au quotidien, pas simple, alors, d’être optimiste et positif : pourtant en Amérique Latine et surtout au Mexique et au Brésil, c’est la clé pour se faire accepter !

Comment le devenir et se sentir bien dans notre vie d’expatrié ? Qu’elles sont ces réactions inconscientes et erronées que nous avons et comment y mettre un terme ? Pour vous éviter de devenir aigri(e), voire – à l’extrême limite – de décider de rentrer précipitamment, je vous livre quatre de ces réactions communes aux expatriés que j’ai pu observer et qui m’ont habitées aussi à un moment donné de mon expatriation, et les moyens de les combattre.
  • Comparer avec son pays d’origine ou celui de la précédente expatriation : cela n’aide pas à se sentir mieux, au contraire ! Plus on trouve à comparer, plus cela nous rappelle notre zone de confort (avec tous les éléments connus). Essayez donc de trouver, au Mexique, ce qui peut remplacer ce qui vous plaisait tant, ailleurs, chez vous. Par exemple, cette « non ponctualité » des Latinos Américains est largement compensée par leur bonne humeur. Le matin au bureau, un abrazo/abraço fait toujours plus de bien qu’un « tu arrives à cette heure ? ». Enfin, je trouve !
  • zone de confort en sortir pour apprendre et trouver sa voie

  • Tenter de reproduire exactement ce qu’on faisait avant d’être dans ce pays : cela découle du point précédent. « Je me sentais bien là-bas, j’ai fait cela, donc je vais agir exactement de la même façon ici et j’aurais les mêmes résultats. » Et bien non ! Ça ne marche pas comme ça ! Tout simplement parce-que vous êtes ici et non là-bas : ce qui change tout. Les Latinos n’ont pas la même logique que les Européens. Ce qui fonctionne en France, la manière de raisonner, de manager, de mener une réunion, etc, ne fonctionne pas forcément en Amérique Latine. Et ce, même si votre équipe vous adorait dans votre pays d’origine, il n’est pas acquis que ce soit la même histoire, ici.
  • Juger les locaux, le fonctionnement du pays, etc : cela renforce l’esprit de comparaison dans le sens négatif, en plus ! Alors si, à un moment donné, vous avez envie de hurler « quel imbécile ! », ou « quelle bande d’incompétents ! », refoulez cette pensée et tournez-la de manière positive. C’est possible, je l’ai fait (pourtant, je partais de loin). Rappelez-vous toujours que c’est vous l’étranger, ici ! Et finalement, vous vous rendrez compte que votre raisonnement initial est erroné : les Latinos travaillent bien, chez eux et pour leur pays, il faut savoir les prendre !
  • Se renfermer dans sa prison dorée : c’est tentant, je l’admets. Et, par rapport à la population locale, nous avons beaucoup de confort à être expatrié(e). Et parfois, nous nous complaisons trop dedans. Nous nous coupons, toujours inconsciemment bien sûr, du monde qui nous entoure réellement. Cercle vicieux : plus on se sent bien dans son appartement, ou sa maison, plus on aime s’y isoler. Et, plus on reste chez soi, plus, ensuite, on évite de mettre le pied dehors, par paresse ou crainte nourrie de cet isolement et donc de l’ »ignorance » de ce qui se passe dehors. Et c’est prouvé scientifiquement, l’Homme (la Femme non plus, hein !) n’est pas fait pour rester seul(E) ! Attardez-vous un peu à parler de vous à vos collègues mexicains, autour d’un café. Même si la discussion tourne plus au personnel qu’au professionnel, vous verrez que vous comprendrez mieux beaucoup de choses… sur leur manière de travailler. Forcez-vous (au début, mais vous y prendrez sûrement goût), à sortir de chez vous, à aller aux rencontres après travail organisées par vos collègues et à y inviter votre conjoint(e) : c’est comme cela que ça se passe au Mexique et au Brésil. Et c’est très agréable !

Maintenant, dès que vous sentirez monter en vous une de ces quatre réactions, vous pourrez la couper net. Vous y gagnerez sur tous les plans de votre vie à l’étranger. Adoptez cet état d’esprit de champion et vous deviendrez et resterez un(e) expatrié(e) épanoui(e) !

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Melanie Simon Raze
Mélanie est spécialiste de l'accompagnement professionnel des expatriés. Elle l’a été 4 fois en 12 ans, en Europe et en Amérique Latine, ayant endossé les 3 profils de salariée en mobilité internationale, conjointe expatriée, employée en contrat local, elle a 12 ans d’expériences professionnelles dans des groupes internationaux, à des postes de niveaux cadre et manager.
Fondatrice de la structure Expat2work, Coach carrière et en développement personnel, elle accompagne professionnellement les expatriés en Amérique Latine notamment, mais aussi dans d'autres pays, ses conseils pouvant s'y appliquer.
Reconnue pour son dynamisme, son professionnalisme et sa sympathie, elle vous guidera efficacement, jusqu'à l'atteinte de vos objectifs personnels et professionnels sur place.

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