Buena hora : le burn-out de l’expatrié en Amérique Latine

Croyant le Mexique, le Brésil, des pays proches de nous, vus de la France, nous tombons de haut, une fois sur place

Un rythme différent, plus facile à dire, de loin, qu’à gérer, sur place !

En effet, le rythme latino semble bien « cool »: pourtant, quand le management resté en France demande des résultats, il faut assurer… sans rien à ce moment là. La problématique du temps et des échéances est considérée différemment par les Mexicains! Les réponses à nos demandes (d’étrangers) ne sont, bien souvent, pas exactement celles auxquelles nous nous attendions. Alors, en entreprise latino américaine, nous, Européens, nous nous mettons la pression : le management resté dans notre pays d’origine ne peut pas connaitre ni comprendre ces différences cultuelles, puisqu’il ne vit pas sur place. Et ce n’est pas son problème d’ailleurs. Les locaux, eux, ne comprennent pas notre impatience et notre obstination dans nos requêtes, puisqu’ils sont chez eux, ils travaillent comme s’ils reportaient en local, ce qui est, aussi, normal. Management interculturel au Mexique et hiérarchie d'origine

La distance géographique avec le Management a des impacts négatifs à ne pas négliger

Allez expliquer aux chefs européens que les Mexicains ne travaillent pas comme nous ! Vous perdriez votre crédibilité. Il s’agit de différences culturelles, de méthodes de travail différentes, à assimiler rapidement quand nous arrivons en entreprise étrangère. C’est un art et généralement, les expatriés n’y sont pas formés au préalable. L’apprentissage se fait sur le tas et dans l’urgence. Donc finalement, nous nous imposons un rythme infernal pour réussir entre flexibilité d’esprit, souplesse et management efficace (en Amérique Latine, le manager européens doit gérer ses équipes avec une « poigne de fer dans un gant de velours »).Je l’ai vécu et continue de le vivre : buena onda de rigueur pour contenter la hiérarchie d’origine ET l’équipe locale simultanément. Heureusement, il existe des méthodes pour cela.
    Ceci vous aidera à vous faire accepter de votre équipe locale tout en continuant d’être reconnu(e) de vos managers restés dans votre pays d’origine. Travaillez bien !

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Melanie Simon Raze
Mélanie est spécialiste de l'accompagnement professionnel des expatriés. Elle l’a été 4 fois en 12 ans, en Europe et en Amérique Latine, ayant endossé les 3 profils de salariée en mobilité internationale, conjointe expatriée, employée en contrat local, elle a 12 ans d’expériences professionnelles dans des groupes internationaux, à des postes de niveaux cadre et manager.
Fondatrice de la structure Expat2work, Coach carrière et en développement personnel, elle accompagne professionnellement les expatriés en Amérique Latine notamment, mais aussi dans d'autres pays, ses conseils pouvant s'y appliquer.
Reconnue pour son dynamisme, son professionnalisme et sa sympathie, elle vous guidera efficacement, jusqu'à l'atteinte de vos objectifs personnels et professionnels sur place.

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