4 des obstacles à l’activité professionnelle du conjoint au Mexique, au Brésil

Trouver un emploi, quand on est le/la partenaire accompagnant(e) :

« encore plus compliqué que dans son pays d’origine », ou du moins, vous en avez l’impression !
Pourquoi en venons-nous à penser ceci ? Une raison évidente : « je ne suis pas chez moi ». Et aussi, à cause du fameux permis de travail pour les conjoints (surtout au Brésil), des différences culturelles, des normes et valeurs sociales, de la langue, etc. Si ces problématiques finissent toujours par se régler (je parle d’expérience) avec le temps, elles vous ont pris déjà une bonne part de votre énergie. J’ai évoqué ceci dans cet article relatif à la motivation du conjoint expatrié, que je vous invite à découvrir en cliquant sur cette phrase même. Quant au temps lui-même, vous n’en aurez jamais assez pour commencer à vous y mettre vraiment, et maintenant !

Voici 4 des obstacles, que nous, conjoint(e)s, sommes amené(e)s à surmonter, blocages à enrayer, pour être crédibles et cohérents dans nos démarches de recherche d’emploi et pendant les entretiens d’embauche, surtout au Mexique ou au Brésil.

    « Je ne suis pas ou plus capable » :

    Dans mon pays, je ne me pose pas la question de savoir « ce que je sais faire ». Je n’y remets pas en cause mes compétences, ni mes savoirs, ni mes capacités d’intégration à une nouvelle équipe de travail. Je sais que je sais ce que je sais (!), je sais pourquoi je postule ici ou là… C’est facile, je suis chez moi et je comprends le fonctionnement de l’emploi.
    Resté sans activité depuis son arrivée, Xavier me dit « j’ai le sentiment d’avoir tout perdu, tout oublié, je ne sais plus comment faire alors pour ce qui est d’appliquer mes compétences ici… ! ». Oppressé à l’idée de devoir recommencer, faire ses preuves alors qu’il n’a pas « pratiqué » depuis des mois, voire plus d’une année, il a perdu toute confiance en lui, et en ses capacités à savoir travailler, à appliquer son expertise de manière générale et localement.
    avoir peur en expatriation de parler aux locaux

    À force de ne pas décrocher le job que je voulais au Mexique, je me sentais « nulle », je considérais cette expatriation comme un « échec » et je comptais bien passer sous silence ce passage de ma vie, en espérant même l’oublier et l’effacer de ma mémoire avec le temps. Quand j’écris cela aujourd’hui avec 4,5 ans de recul, je me dis « quelle erreur CELA aurait été ! ». Pour le coup, retourner à mon confort initial aurait fait tâche dans mon parcours. Alors, j’ai préféré changer mes actions, et continuer à agir. Cela a payé, vous connaissez mon parcours : j’ai décroché des missions (dans les 2 pays pour ceux qui se demandent), cohérentes avec ce dernier, et en réussissant mon intégration professionnelle : je n’avais rien perdu.

    Alors n’est-ce pas dommage d’être bloqué par ce genre de sentiment erroné (sentiment de compétence, sentiment d’efficacité personnelle, confiance en soi, confiance en ses capacités) ? Sachez-le, vos compétences professionnelles reviennent très vite. Quant à vos compétences transversales (vos ressources internes), elles ne vous ont jamais quitté(e). Vous les avez en vous et donc, elles ne se perdent jamais NON PLUS ! Alors, prêt(e) à remettre le pied à l’étrier ?

    « Ouf, il/elle va m’aider » :

    Trop de désillusions à cause de promesses non tenues, auxquelles j’ai voulu croire, car la personne a été dans ma situation, ici même, et pourtant, elle, elle s’en « est sortie ». Sur le coup, elle m’a comprise, avait même les moyens de m’aider, me paraissait bienveillante, etc. Mais, finalement, et encore une fois, ce n’était qu’une illusion de pouvoir être aidée !
    Dites-vous bien que les gens, aussi sympathiques soient-ils et de la meilleure volonté du monde pour vous « sortir de là », ont leur vie, eux aussi. Vous raccrocher seulement à eux, sans agir vous-même, pour vous-même pour trouver un emploi cohérent avec votre parcours. Au Mexique et au Brésil, il y a des méthodes pour faire en sorte que les locaux vous aident, pour que vous intégriez le réseau qui servira votre projet sur place. Et ces 2 pays embauchent des étrangers. Alors qu’attendez-vous ? Vous êtes le/la seul à pouvoir choisir d’agir !

    Je ne parle pas assez bien la langue

    Excuse qui pourrait se concevoir, effectivement, mais pas chez Expat2Work, désolée ! Excuse ni valable, ni suffisante. Pour parfaire ou améliorer votre niveau, rien de tel que l’intégration sociale. En fréquentant les Mexicains / les Brésiliens dans la rue, puis au travail, vous allez vous améliorer en langue. Il suffit d’oser et … de se donner la peine. Au Brésil, votre portugais sera « très bien accueilli », continuez à pratiquer avec les Brésiliens et demandez-leur de vous corriger si vous avez des doutes. Ils le feront ! Au Mexique, sous leurs airs moqueurs (pour eux « mieux vaut en rire qu’en pleurer »), les Mexicains vous apprécient déjà pour essayer de vous exprimer dans leur langue. Dans tous les cas, les 2 apprécieront vos efforts. Vous n’avez rien à perdre, au contraire. Osez, parlez, pratiquez, vous êtes au meilleur endroit pour cela. Et c’est comme cela que vous serez à l’aise, aussi, avec les recruteurs !

    Je suis celui/celle qui suit …

    Conjoint expatrié s'y met pour emploi au Mexique embauche au Brésil…donc j’ai l’obligation, inconsciente ou consciente, de gérer la famille, la maison, la logistique, le déménagement, le quotidien. Oui, mais vous aurez toujours mieux à faire que de vous occuper de votre employabilité, justement parce-que vous êtes le conjoint « qui n’a pas d’obligations professionnelles » en partant, qui n’est pas parti pour cela ! Et bien si, justement, nous aussi nous avons le droit d’avoir choisi ce départ pour retrouver autre chose de nouveau, professionnellement, prendre une autre orientation, ou continuer notre carrière. Pour cela, il faut vous positionner comme expatrié(e) à part entière. Là, on parle bien de VOUS, de votre parcours, de votre existence dans cette aventure. Et toute la question est : que choisirez-vous de faire, ici ?
    Savoir ce qu'on veut en expatriationVous êtes en train de vivre une expérience, qui vous enrichit quoi que vous en pensiez. Si vous n’avez pas les résultats qui justifient cela, qui vous le prouvent, qu’attendez vous pour les produire ? Vous l’aurez compris, vous seul(e) pourrez les concrétiser : vous le voulez ce job, ou pas ? Oui ? Alors, lancez-vous !

    Pour en savoir plus sur les étapes pour retrouver votre identité en expatriation, inscrivez-vous ci-bas. Je vous enverrai le replay de la conférence dédiée à ce sujet, en retour !

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    Melanie Simon Raze
    Mélanie est spécialiste de l'accompagnement professionnel des expatriés. Elle l’a été 4 fois en 12 ans, en Europe et en Amérique Latine, ayant endossé les 3 profils de salariée en mobilité internationale, conjointe expatriée, employée en contrat local, elle a 12 ans d’expériences professionnelles dans des groupes internationaux, à des postes de niveaux cadre et manager.
    Fondatrice de la structure Expat2work, Coach carrière et en développement personnel, elle accompagne professionnellement les expatriés en Amérique Latine notamment, mais aussi dans d'autres pays, ses conseils pouvant s'y appliquer.
    Reconnue pour son dynamisme, son professionnalisme et sa sympathie, elle vous guidera efficacement, jusqu'à l'atteinte de vos objectifs personnels et professionnels sur place.

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