5 astuces pour réduire le stress au travail à l’étranger

Quand la carrière de l'un passe avant la famille

Des dossiers qui s’accumulent, un poste lui-même techniquement compliqué, un double management (culturellement différent si vous êtes expatrié) ou un management de culture différente (simplement), une équipe multiculturelle à gérer, une langue différente, une communication au quotidien à adapter à la culture locale, ma vie personnelle à équilibrer aussi, etc. A l’étranger, plus qu’ailleurs, tout concourt à ce que je sois plus stressée.

A force, la fatigue s’accumule, fatigue physique mais surtout nerveuse. Le stress chronique peut survenir avec toutes ses conséquences sur ma santé et mon bien-être, pouvant aller jusqu’au burn-out.
Pour une rentrée sans stress et vous éviter d’en arriver à de telles extrémités, voici 5 comportements à adopter pour rester serein au travail, à l’étranger :

1. Organisez les activités selon leur priorité

Problème : quand vous reportez une tâche importante, qui vous coûte psychologiquement, l’anxiété pour l’effectuer augmente. Alors, vous n’appréciez même pas le temps libre que vous avez gagné à reporter cette activité. Et vous souffrez déjà du fait que vous ayez encore à la concrétiser. Pourtant, vous ne cessez de la remettre à demain, argumentant que ce n’est pas la priorité, au retour de congés par exemple !

Solution : allez-y, mettez-vous à la tâche, organisez-vous pour vous débarrasser de cette action qui vous pèse déjà. Quand elle sera terminée, vous serez soulagé et beaucoup plus productif et disponible pour le reste de votre travail, sans compter que vos collègues vous trouverons très agréable. Et une source de stress en moins, une !

2. Aérez votre agenda

agenda trop rempli engendrant le stress au travailProblème : votre agenda est tellement rempli qu’il n’y a plus aucune place pour des changements ou des imprévus. Si vous êtes pris dans le trafic, surtout en Amérique Latine, ou si une réunion dure beaucoup plus longtemps que prévu, etc : bam, ça y est, indépendamment de vous, vous êtes en retard. Ce qui va vous provoquer du stress et ce même si vous savez que les Mexicains, les Brésiliens ne sont pas ponctuels. Et pendant les RDV suivants, vous serez aussi sous stress !

Solution : restez flexible et rendez votre agenda flexible aussi. Prenez exemple sur vos confrères latinos, vos collègues locaux. Ne remplissez pas une journée de réunions et ne vous engagez plus, sur une journée, si celle-ci est déjà pleine à 80%. 15 minutes entre deux RDV ou entre deux engagements sont suffisantes pour en finir avec le « rush ». Et si vous vous dites « tiens, j’aurais eu le temps pour un café avec untel », et bien dites-vous que c’est du temps pour VOUS et profitez pour vous relaxer … 10 minutes !

Allez-y, svp, regardez donc votre agenda pour la semaine qui vient : combien d’espaces libres ? Soit vous soupirez parce-que vous avez regardé, soit vous n’avez pas osé regarder et là, je vous ai créé une source de stress ?!!! Si vous avez besoin de mieux vous organiser pour rester performant dans vos fonctions à l’étranger et profitez aussi de votre famille, voici comment je peux vous aider : ICI.

3. Arrêtez de cogiter à outrance !

Problème : quand on a besoin de prendre une décision, quelle que soit son importance, on veut être sûr qu’elle sera suivie, approuvée, évidemment par nous et aussi par les autres, de culture différente. A ce propos, lisez cet article, qui explique en quoi notre culture d’origine influence nos décisions et donc sa répercussion sur les résultats professionnels que nous pouvons obtenir à l’étranger. Chercher, réfléchir avec calme nous aide à décider de manière plus sûre. Mais rester des heures et des heures à y penser, en se renfermant dans son bureau, en se demandant si on ne va pas faire une grosse bêtise, ne font pas avancer le schmilblick et nous mettent sous stress (inutilement).
Trop penser aux autres et aux problèmes au travail
Solution : Donnez-vous une date butoir pour chacune de vos décisions importantes. Faites appel à vos ancres dont j’ai déjà parlé dans un article précédent ou pendant mes formations (reportez-vous y si vous l’avez suivie). Si vous n’en avez pas, ou n’en trouvez pas facilement, continuez d’aller de l’avant, sans revenir sur des décisions passées que vous jugez aujourd’hui comme ayant été des erreurs… La situation actuelle est différente, les conséquences de votre décision présente seront donc différentes aussi. Vous gagnerez votre temps et votre énergie, garanti ! Cela ne sert plus à rien de stresser par rapport à des décisions passées sur lesquelles vous ne pouvez plus rien.(cf. point suivant). Stop aux « Oui, mais… », « et, si … » qui provoquent du stress inutile et vous empêche d’être clairvoyant pour prendre votre décision présentement.

4. Ne ne remettez plus en cause vos décisions une fois qu’elles sont prises

Problème : souvent, nous pensons avoir pris la mauvaise décision, après coup, en observant que les résultats de cette dernière ne nous conviennent pas. Ce qui nous amène à douter de nous, et de notre capacité à décider. Nous voilà dans un cercle vicieux : « la prochaine fois, je prendrai plus de temps pour décider ou je ne déciderai pas », etc. Et on finit pas ne plus décider du tout !

Solution : c’est VOTRE décision donc c’est la bonne ! Ayez confiance en vous sur le long terme. A un moment donné, vous avez pris cette décision et de toute façon, le moment de douter est trop tard puisque la décision est prise. Y repenser ou remettre en cause cette décision ne changera RIEN à ce qui vous arrive présentement.

5. Sachez que « la perfection n’est pas de ce monde »

Problème : grandir, et essayer d’être tout le temps une personne meilleure, est une chose. Essayer d’être parfait, en est une autre, complètement différente. Nous savons bien, pourtant, que la perfection n’est pas de ce monde. Mais nous cherchons inexorablement à la frôler et à réaliser cet objectif… irréalisable et utopique.

Solution : pourquoi rester concentré sur ce 1% de vous qui n’est pas parfait au lieu de profiter des 99% que vous faites bien et pour lesquels on vous apprécie dans l’entreprise ? Soufflez un peu, il ne tient qu’à vous de vous reconnaître et de reconnaître vos compétences et votre valeur. Ne vous mettez pas une pression inutile pour atteindre un niveau ou un résultat qui ne vous est exigé que par vous-même. D’ailleurs, c’est peut-être que ce 1% manquant qui fait votre valeur ;-).

Si malgré ces conseils, vous ne parvenez pas à trouver un peu plus de sérenité dans l’exercice de vos fonctions à l’étranger et à avoir une vie équilibrée entre travail et famille, venez me parler directement (et gratuitement) de vos préoccupations – cliquez ici –, nous pourrons voir ensemble comment y remédier :-).

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Melanie Simon Raze
Mélanie est spécialiste de l'accompagnement professionnel des expatriés. Elle l’a été 4 fois en 12 ans, en Europe et en Amérique Latine, ayant endossé les 3 profils de salariée en mobilité internationale, conjointe expatriée, employée en contrat local, elle a 12 ans d’expériences professionnelles dans des groupes internationaux, à des postes de niveaux cadre et manager.
Fondatrice de la structure Expat2work, Coach carrière et en développement personnel, elle accompagne professionnellement les expatriés en Amérique Latine notamment, mais aussi dans d'autres pays, ses conseils pouvant s'y appliquer.
Reconnue pour son dynamisme, son professionnalisme et sa sympathie, elle vous guidera efficacement, jusqu'à l'atteinte de vos objectifs personnels et professionnels sur place.

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